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Le Scaph-club

SÉCURITÉ
Les principales consignes de sécurité et comportements sont les suivantes : 
Avant de Plonger :

  • Etre en bonne condition physique.
  • Ne pas plonger en cas de fatigue.
  • Eviter de plonger immédiatement après un voyage.
  • Choisir son matériel en fonction de son niveau et se familiariser avec avant de plonger (poignets, valves, systèmes de libération, fermeture...).
  • Vérifier son matériel avant de plonger et assurer un entretien régulier (détendeur, gilet notamment).
  • Choisir les lieux de plongée en fonction de son niveau (clarté de l'eau, température, visibilité, courant, marée..).
  • Se renseigner et poser des questions sur la plongée avant de s'immerger (difficultés particulières, profil de la plongée...).
  • En cas de reprise après une longue interruption, privilégier une plongée simple et confort (profondeur et temps limité).
  • En cas d'antécédents (médical, accident ou incident de plongée...) l'aborder librement avec le chef de palanquée avant l'immersion.
  • Ne pas consommer d'alcool avant la plongée et éviter les repas lourds et indigestes.
  • Eviter l'application de crème solaire juste avant de plonger.
  • Vérifier la pression de la bouteille avant de plonger.
  • Présence indispensable d'une sécurité sur le bateau, d'une bouteille de réserve équipée et le cas échéant d'une bouteille de sécurité au palier de -3 m.
  • Bien signaler la présence des plongeurs aux autres bateaux par le pavillon "A" doublé le cas échéant, par le pavillon rouge à diagonale blanche sur une autre drisse.
  • Maîtriser la connaissance des signes de plongée (diurnes et nocturnes).
  • Toujours écouter et respecter les consignes du chef de palanquée et de la personne en sécurité sur le bateau lors du briefing.

 En Plongée :
  • Ne jamais plonger seul.
  • Toujours écouter et respecter les consignes du chef de palanquée.
  • Ne pas forcer au cours de la descente (équilibre des tympans et sinus).
  • Respecter dans la mesure du possible la courbe de sécurité.
  • En cas de problème en immersion, réagir rapidement et de manière adaptée.
  • Bien suivre le chef de palanquée, rester groupé.
  • Etre vigilant vis-à-vis de la faune et flore, notamment dans les eaux tropicales (poisson venimeux, flore urticante).
  • A demi-bouteille et en cas de réserve, prévenir immédiatement le chef de palanquée avec le signe correspondant (toute la palanquée doit remonter en cas de réserve).
  • Respecter la vitesse de remontée (15 m/min), bien inspirer / expirer et toujours effectuer un palier de sécurité (3 min à 3 m).
  • Respecter les indications de temps et profondeur des paliers (Attention aux corrections si plongée en altitude) et se tenir au même niveau que le chef de palanquée.
  • Ne jamais être plus haut que le chef de palanquée, au palier se tenir à la même profondeur que lui.
  • En cas de remontée panique avec un gilet, redescendre immédiatement à demi-profondeur de la profondeur maximale atteinte au cours de la plongée, y rester 5 min, remonter à 15 m/min et effectuer les paliers nécessaires (temps total de plongée intégrant la remontée panique, redescente et les 5 min à demi-profondeur).
  • Si un plongeur perd sa palanquée, Il doit regarder autour de lui 3 min maximum, puis remonter à la surface (15 m/min maximum, soit ne pas dépasser la vitesse des petites bulles qui s'échappent du détendeur), faire un palier de 3 min à 3 m (sauf s'il dispose d'une table, ordinateur indiquant des paliers supérieurs) en attendant la palanquée, être attentif aux bruits de moteur avant de remonter en surface, puis tour d'horizon et signe "Ok".
  • Le sifflet, fumigène et bouée sont recommandés pour signaler sa présence en cas d'éloignement du bateau (ou si houle très forte).
  • En attendant de remonter sur le bateau au niveau de l'échelle, ne jamais rester derrière un plongeur.

 Après la Plongée :
Noter les paramètres de la plongée : heure d'immersion et de sortie, profondeur maximale atteinte, durée de la plongée, paliers réalisés (profondeur et durée).
Ne pas faire d'effort après la plongée (remontée de l'ancre, sport ...).
En cas de sensation de vertige, mal de mer, douleur musculaire et/ou articulaire, prévenir immédiatement le chef de palanquée
En cas d'accident, prévenir d'urgence le Crosmer, Smur, Samu, caisson le plus proche, un médecin compétent tout en se dirigeant vers le caisson (suivre les consignes du médecin, sur le lieu de rendez-vous).
En cas d'accident, être calme, effectuer un bilan adapté et précis.

 Eléments Importants à Communiquer en Cas d'accident :

Lieu de la plongée : océan, lac, rivière, carrière
Chronologie des évènements.
Profondeur de la plongée, durée et vitesse de remontée
Activité pendant la plongée (exploration, technique...).
Gaz utilisés : air comprimé, mélanges (hélium, hydrogène), circuit fermé.
Evènements particuliers pendant la plongée : respect ou non des tables de décompression, traumatisme, morsure par un animal marin...
Condition physique du patient : fatigue, alcool, drogue.
État du patient : conscient, inconscient, arrêt ventilatoire/cardiaque...
Quels gestes de sauvetages et secours ont été effectués ainsi que les horaires (ventilation, massage cardiaque, aspirine...).
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photo du lac du bourget
Ce qu'il faut savoir
par Henri Picavet








FROID

Attention au froid même en été avec une température de surface de 25 ° au fond on peut avoir 6° une fois passé les vingt mètres, le plongeur pourra subir un gradient de température de 20° en quelques minutes, donc  une combinaison de 7mm minimum sera la bien venue?

Les gants et les bottillons ne sont pas là pour faire joli,  mais ce sont des accessoires  indispensables et obligatoires dans notre club.

En hiver la combinaison étanche est carrément souhaitable, avec en plus un déshabillage au sec.

(Problèmes des détendeurs voir plus loin)

 

VISIBILITE

Souvent on trouve une couche chargée entre 5 et 20 mètres, parfois,  traverser cette couche peut se faire sans aucune visibilité avec une efficacité du phare qui devient nulle, il est impératif dans ces conditions de bien rester en contact avec son binôme, une distance d?un mètre suffit pour le perdre.

Une fois cette couche traversée, on peut trouver une eau claire voir cristalline, mais sans aucune lumière. Ce type de plongée nécessite un phare d?une puissance minimum de 50w , avec aussi une lampe de secours , ou lampe flash , il est souhaitable que la palanquée soit réduite à trois plongeurs , les risques de se perdre seront augmentés avec un plus grand nombre de plongeurs

Eviter d?éclairer le visage de votre binôme au risque de l?éblouir, les signes se feront en éclairant votre main, il en est de même pour les autres signes : un cercle avec la lampe = ok, droite, gauche, ça ne va pas etc.

N?oubliez pas que votre mano est lumineux,  un coup de lampe et il vous dit tout !

DETENDEUR

Principal risque, le givrage, le détendeur travaille dans un élément froid, la détente de l?air au niveau du premier étage peut abaisser la température jusqu?au givrage (on peut relever-100°, la c?est carrément de la glace qui va bloquer le mécanisme)

Remèdes :

Préconiser des « détendeurs eaux froides », norme EN250, généralement ce sont des détendeurs à membrane.

Choisir un montage din l?échange thermique avec l?eau sera plus grand

Il faut savoir que bien qu?on soit en eau froide, c?est la température de cette eau qui va réchauffer le détendeur, plus la surface d?échange sera grande et mieux le détendeur sera réchauffé, ailettes, grosse gamelle en métal, (le pourquoi du DIN plus grande surface de contact) la grosse erreur consisterait par exemple à isoler le premier étage avec du néoprène, croyant le réchauffer ? au contraire on va annuler l?échange thermique favorisant ainsi plus rapidement un givrage.

Par contre les déplacements en surface en respirant dans le détendeur vont être un facteur aggravant pour le givrage, les étages étant alors dans l?air avec des températures éventuellement  négatives en hiver , là il ni a plus de réchauffement par le milieu ambiant.

Au montage il est recommandé de purger les robinets, cette man?uvre permet d?évacuer l?humidité contenue dans l?orifice du robinet, cette opération non faite va, à l?ouverture envoyer de l?air humide dans le premier étager les gouttelettes d?eau vont accélérer la formation de glace.La qualité de l?air du compresseur est aussi primordiale (air humide)

Le givrage va bloquer le mécanisme, piston du 1er étage en position ouverte accélérant le givrage : le seul remède est de fermer le robinet, soit vous même, soit par l?intervention du binôme ceci nécessite un apprentissage, et pour la man?uvre , et pour le choix du robinet, le givrage peut ce produire également au niveau du second étage, les conséquences sont les même .Si on ne fait rien on a de l?air certes puisque le détendeur fuse, mais la bouteille va se vider très rapidement, de plus cet air sera glacé.

Le pinçage du tuyaux moyenne pression afin de stopper cet afflux d?air n?est pas très concluant il peut s?avérer efficace sur le deuxième étage sachant qu?un givrage sur le deuxième étage vas vite entraîner celui du premier?

 
Le montage des détendeurs est important, je dis « les » détendeurs car il en faut deux !

Le détendeur principal sera monté avec l?inflateur de l?étanche (mano).

Le détendeur de secours avec l?inflateur de la stab et mano.

Cette configuration permet de respirer et de gonfler la stab en même temps.

En effet il faut veiller a ne faire fonctionner qu?un instrument a la fois afin de ne pas augmenter la détente de l?air dans un premier étage, veillez par exemple a ne pas respirer quand vous injecter de l?air dans l?étanche, manier les inflateurs avec modération, ne pas faire fuser l?embout, ne pas faire un passage d?air avec l?embout fusant.

Etre constamment à l?écoute de sa respiration, savoir définir une accélération de celle ci.

Essoufflement, hypothermie, il convient donc d'être très vigilant.
 
LESTAGE

Attention en lac vous aurez besoin de +- 3 kilos de moins qu?en mer du fait d?une densité de l'eau douce plus faible, de plus vous aurez tendance, une fois la descente amorcée a prendre de la vitesse : maîtrisez bien le contrôle de la stab restez toujours en flottabilité neutre, à certain endroits les tombants sont très à pic, avec des profondeurs de 60 mètres en dessous,  voir plus, avec une roche très verticale et souvent sans plate-forme ou pouvoir se poser (pas tous les sites bien sur !)

 

DIVERS

-Lors de la préparation à la plongée si un élément ne fonctionne pas ou si vous n?êtes pas en forme, n?hésitez pas à annuler votre plongée, en lac l?incident peut vite prendre des proportions et devenir accident

-Même remarque au cours de la plongée,  signaler au plus vite le moindre incident

-Pensez a bien mettre le masque il est difficile après de le man?uvrer avec des gants

-Surdimensionnez vos mousquetons pour la même raison

-Surveillez votre profondeur, pensez à prendre le cap avant le départ.

-ne vous éloignez pas du tombant à ne plus le voir, vous allez vite perdre la notion de direction et de profondeur, pensez au compas, au parachute !

-toute plongée profonde nécessitera plusieurs plongées d'apprentissage.

 

 

Ces recommandations peuvent paraître alarmistes , la plongée lac est différente de la plongée mer, il est bon de savoir ce que l'on peut rencontrer , ceci dit la plongée en lac comporte plusieurs facettes, plongées techniques,  mais aussi plongée loisirs avec des herbiers bien garnis en poissons a certaines époques

Et toujours le plaisir de plonger, mais restons prudent, restons modeste face à ce milieu qui nous attire ?

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Les noeuds marins

http://cphm.ifrance.com/noeuds/noeuds.htm

http://www.detendeursplongee.com/

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L'ACOUSTIQUE EN PLONGEE

Introduction

L'acoustique étudie les phénomènes liés aux sons sous l'eau tels que :
Les bruit des bateaux, le choc d'un objet métallique sur une bouteille, la voix dans l'embout, une quinte de toux, des bruits dus aux animaux dans les massifs coraliens, des craquements, le tonnerre à l'approche d'un orage etc... 

Le fait d'entendre sous l'eau permet d'avoir notre attention attirée vers un coéquipier qui nous appelle, ou va nous alerter sur la proximité d'un bateau à moteur, ce qui peut avoir des conséquences importantes en plongée.

 Propagation du son dans l'eau:

 La vitesse du son est dans l'eau de 1500m par seconde environ, alors que dans l'air elle n'est que de 330m par seconde. L'eau est donc un meilleur conducteur pour le son, quatre fois et demi supérieur à l'air, on observe donc une perception décalée entre le son transmis par l'eau et celui transmis par l'air.

Perception du son:

Par l'oreille et la boîte crânienne (transmission osseuse )

Direction de propagation du son

La détection de la direction est relativement aisée dans l'air mais pratiquement impossible dans l'eau.

Conséquences et utilisation en plongée

 Moyens de communication

-Chocs sur la bouteille, sur l'échelle du bateau
-Pétards de rappel de la palanquée par l'assistance de surface
-Voix dans l'embout

Facteur de sécurité : le repérage des bateaux et l'appel des équipiers sous l'eau.

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Equilibration des oreilles

Cours tables plongée

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N'hésitez pas à m'aider en me signalant tout lien mort ou autre défaut !

Sorties:
Pour les plongées du WE, il vous faut contacterau plus tard le mercredi soir Eric ou Jean-luc directement.
On pourrait croire qu'il va faire beau ??



Lien vers Agenda du club

Vos suggestions, remarques, écrivez au webmestre

Ecrire à la secrétaire, Lulu

Ecrire au président, Eric



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